« On est en droit de se demander qui fixe réellement les règles de cette Coupe du Monde, les pays organisateurs ou la FIFA, qui laisse son sport glisser vers la politisation ? Alors que les délégations des équipes participantes bénéficient normalement de garanties strictes, la RDC doit aujourd’hui batailler pour obtenir des accréditations pour son staff technique », dénoncent plusieurs acteurs dans les milieux du football.
Pour certains, le message est clair : « on chercherait à écarter certaines nations, particulièrement africaines, avant même le début de la compétition ».
Or, la puissance des sélections africaines repose aussi sur leur 12eme homme : le public, les chants, les tambours, les danses qui rythment les matchs et donnent à la compétition son identité. Si ces éléments sont mis de côté, c’est une part de l’âme du football africain qui disparaît.
À force d’entraves administratives et de décisions incohérentes, « on donne l’impression que les équipes africaines n’auraient qu’à rester chez elles et suivre le tournoi à la télévision », conclut un observateur.
La rédaction
