En visite en Serbie, le Président Félix Tshisekedi a publiquement rendu hommage au Ministre des Sports et Loisirs Didier Budimbu, lui attribuant la spectaculaire montée en puissance de l’équipe nationale de football, les Léopards.
Devant la communauté congolaise réunie à Belgrade, le Chef de l’État a affirmé : « Aujourd’hui, nous sommes à une encablure de la Coupe du monde grâce à l’excellent travail du ministre des Sports, qui a su bien encadrer nos Léopards. »
Cette reconnaissance présidentielle marque un tournant significatif. Elle valide la nouvelle dynamique impulsée depuis plusieurs mois par Didier Budimbu, qui a réussi à ériger le sport, et le football en particulier, au rang de priorité gouvernementale.
Sous sa direction, le ministère a mis en place des actions concrètes : renforcement de l’encadrement technique, restructuration rigoureuse de la préparation des équipes nationales et établissement de partenariats stratégiques.
Ces efforts portent aujourd’hui leurs fruits de manière éclatante.
La conséquence la plus visible est la performance retrouvée des Léopards, désormais à un pas d’une qualification historique pour la Coupe du monde.
Longtemps affaiblis par l’instabilité et le manque d’organisation, les Fauves affichent désormais une meilleure structure, un encadrement suivi et une vision claire, incarnant la méthode et la proximité du ministre avec les athlètes.
Au-delà du seul football, la politique sportive de Didier Budimbu s’est élargie à de vastes chantiers : la réhabilitation des infrastructures, le soutien accru aux fédérations, la simplification administrative et la mise en œuvre d’une diplomatie sportive proactive.
Son déplacement récent en Serbie, concrétisé par la signature d’un protocole de coopération majeur, illustre parfaitement cette volonté d’ouvrir de nouveaux horizons au sport congolais.
Dans un pays où le football est un puissant vecteur d’unité nationale, la perspective d’une qualification à la Coupe du monde est bien plus qu’une performance sportive. Elle symbolise l’ambition retrouvée de la nation et témoigne d’une gouvernance sportive qui gagne en rigueur et en professionnalisme.
Franck Mubeneshay
