À quelques semaines du lancement de la Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada, la FIFA a officialisé une revalorisation notable des primes allouées aux équipes participantes. Les frais de préparation passent de 1,5 à 2,5 millions USD. Et la prime de participation de 9 à 10 millions USD.
L’enveloppe globale atteint désormais 871 millions de dollars, soit une progression de 15 % par rapport aux prévisions initiales.
La décision a été validée lors d’une réunion du Conseil de l’instance tenue à Vancouver, l’une des villes hôtes de la compétition.
Selon l’organisation, cette hausse est rendue possible par les performances commerciales du tournoi, dont les recettes dépassent les estimations annoncées quelques mois plus tôt, fixées à 727 millions de dollars.
Au-delà de l’aspect financier, la FIFA met en avant une démarche visant à renforcer ses actions contre les discriminations dans le football, notamment face à la persistance d’actes racistes observés dans certaines compétitions.
L’instance entend ainsi coupler développement économique et responsabilité sociale.
Sur le plan sportif, la République démocratique du Congo signe un retour très attendu sur la scène mondiale.
Les Léopards se sont qualifiés pour la phase finale, mettant fin à une absence de plus d’un demi-siècle, après leur succès face à la Jamaïque (1-0).
Le but décisif a été inscrit dans les ultimes instants des prolongations par Axel Tuanzebe.
Le tirage au sort n’a toutefois pas épargné la sélection congolaise, versée dans une poule particulièrement compétitive.
Elle devra se mesurer au Portugal, récent lauréat de la Ligue des nations de l’UEFA, avant d’affronter la Colombie, finaliste de la dernière Copa América.
La phase de groupes se conclura face à l’Ouzbékistan, qui participera pour la première fois à ce niveau de compétition.
FM
