Le cabinet du deuxième vice-président du Sénat a publié, vendredi 30 janvier 2026 à Kinshasa, un communiqué rejetant des accusations relayées sur les réseaux sociaux mettant en cause le sénateur Modeste Bahati Lukwebo dans la reprise de la société Bralima/Bukavu.
Des déclarations qualifiées de mensongères et calomnieuses dans ce communiqué, circulent de manière répétée, attribuant à Modeste Bahati Lukwebo, également président national du regroupement politique AFDC-A, une participation au capital de la nouvelle société ayant racheté Bralima/Bukavu.
Le cabinet affirme que ces allégations ne reposent sur aucun élément de preuve.
Le document cite nommément un individu, Étienne Saada, présenté comme l’auteur de ces affirmations.
Le cabinet du deuxième vice-président du Sénat qualifie ces propos de « mensonge grossier » et met publiquement leur auteur au défi d’en apporter la moindre preuve. Il précise que des poursuites judiciaires pourraient être engagées contre toute personne se rendant coupable d’imputations dommageables.
Le cabinet insiste sur le fait que le sénateur Bahati Lukwebo n’est « ni de près ni de loin » associé à la reprise de Bralima/Bukavu, rejetant toute implication directe ou indirecte dans cette opération.
Le communiqué rappelle par ailleurs que Modeste Bahati Lukwebo figure parmi les victimes des violences liées au conflit armé dans l’est de la République démocratique du Congo.
Il y est indiqué que plusieurs de ses proches ont perdu la vie et que son patrimoine a subi d’importants dommages, notamment des pillages et des occupations de biens attribués à l’AFC/M23.
Des hôtels, maisons, usines et véhicules sont notamment mentionnés.
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