La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a officiellement clos, jeudi 11 décembre, les travaux du Projet d’Appui au Cycle Électoral (PACE) 2023-2025 lors d’une cérémonie organisée au siège du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à Kinshasa.
Présidée par Denis Kadima, président de la CENI et co-Président du Comité de pilotage, la séance a permis de présenter les conclusions du projet et d’échanger avec les partenaires techniques et institutionnels.
Dans son allocution, Denis Kadima a salué les acquis du cycle électoral 2023, qu’il a qualifié d’exemplaire, notamment en raison de la participation massive de plus de 100 000 candidats, du renforcement de la transparence et d’un climat électoral jugé globalement apaisé.
Le président de la CENI a exhorté l’équipe qui reprendra le flambeau à capitaliser sur ces réalisations et à poursuivre les efforts engagés.
Tout en reconnaissant certaines insuffisances, Kadima a insisté sur la responsabilité collective des acteurs impliqués.
« Certaines faiblesses ne relèvent pas de la CENI, mais toutes les parties prenantes doivent en être conscientes pour que le changement intervienne, notamment en matière de sécurisation du processus, de décaissement des fonds et d’amélioration du système électoral. Des éléments exogènes devront évoluer pour atteindre les résultats attendus par tous », a-t-il déclaré.
Une séance interactive a ensuite permis aux participants d’obtenir des éclaircissements détaillés sur le rapport final du projet, marquant la clôture officielle du PACE.
La cellule de communication de la CENI a rappelé que, dans le cadre de son mandat de soutien à la gouvernance démocratique, le PNUD a mis en œuvre deux initiatives complémentaires : le projet PACE, financé par l’Union européenne, la Norvège et la Suède, et le projet PREVEL.
Ces programmes ont contribué à la consolidation de la démocratie et à la préservation d’un climat apaisé avant, pendant et après les élections de décembre 2023.
Franck Mubeneshay
