Ces derniers jours, les réseaux sociaux se sont enflammés autour d’une prétendue interdiction de sortie de territoire qui aurait frappé Michel Kuka Mbolandinga, plus connu sous le nom de Lumumba Vea. La rumeur l’annonçait bloqué par Kinshasa alors qu’il devait se rendre à la finale de la CAN.
Contrairement aux bruits de couloir qui circulaient avec insistance, les autorités de Kinshasa n’ont jamais interféré dans le déplacement de Lumumba Vea. Aucun blocage administratif ni politique n’a été mis en place pour l’empêcher de participer à la Finale de la Coupe d’Afrique des Nations. L’intéressé a d’ailleurs lui-même pris la parole pour démentir formellement ces allégations, mettant fin aux spéculations sur une éventuelle main noire du pouvoir.
Si Lumumba Vea a effectivement reçu une invitation pour la finale de la compétition, les détails de celle-ci soulèvent des questions sur son organisation. L’invitation ne provenait ni de la Confédération Africaine de Football (CAF), ni de l’État marocain, mais d’une structure privée nommée Quick-Witted Management.
Le sérieux de l’offre a rapidement été remis en question. L’invitation était pour le 15 janvier, alors que le billet d’avion en classe économique était pour une date de départ au 12 janvier. Un anachronisme technique rendant le voyage matériellement impossible dès la réception du courrier.
En résumé, l’absence de Lumumba Vea à la finale de la CAN ne relève pas d’une décision politique, mais des lacunes logistiques de cette entité privée. Il s’agit d’une invitation qui n’a simplement pas pu être honorée en raison de dates discordantes et de la faiblesse organisationnelle de cette entité privée.
La rédaction
