Quelques minutes après l’élimination des Léopards de la République Démocratique du Congo par les Fennecs d’Algérie, le Ministre des Sports Didier Budimbu, a tenu à délivrer un message d’espoir et de fierté. Pour le patron du sport congolais, l’essentiel est que la RDC a retrouvé son rang sur l’échiquier continental.
Le rideau est tombé sur le périple marocain de la République Démocratique du Congo. Le mardi 6 janvier, au stade Prince Moulay Hassan de Rabat, les Léopards ont vu leur parcours en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 s’arrêter net, face aux Fennecs de l’Algérie (0-1). Une défaite après un but encaissé au cours des prolongations, qui laisse un goût amer, mais qui n’entame en rien la détermination des autorités sportives.
Peu après le coup de sifflet final, Didier Budimbu le Ministre des Sports s’est exprimé avec élégance pour soutenir le onze national. Loin de l’amertume, le ministre a préféré souligner la métamorphose tactique et mentale de l’équipe. « Je salue la prestation héroïque de nos Léopards. Au-delà du score de dernière minute, je tiens à féliciter la qualité supérieure de notre fond de jeu et cette combativité retrouvée qui forcent l’admiration », a-t-il déclaré.
Pour le Gouvernement congolais, cette sortie prématurée ne doit pas occulter les progrès réalisés sous l’ère actuelle. Selon Didier Budimbu, la RDC a changé de statut, elle ne subit plus, elle impose. « Vous avez prouvé que la RDC n’est plus un challenger, mais une puissance en marche », a-t-il souligné, envoyant ainsi un signal fort aux futurs adversaires des fauves congolais.
L’heure n’est donc pas au doute, mais à la mobilisation. Le regard du Ministre est déjà tourné vers le prochain grand défi, la Coupe du Monde 2026.
« Le cap vers le Mexique est irréversible. Ce n’est pas qu’un objectif, c’est une mission nationale. Restons soudés derrière nos guerriers », a-t-il conclu.
Si l’aventure marocaine s’arrête ici, l’ambition de voir les Léopards briller sur la scène mondiale, elle, semble plus vivante que jamais.
Tony-Antoine Dibendila, depuis Casablanca
